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Un vaste programme de recherche fut amorcé au début des annnées 70. Il portait essentiellement sur la communication, et une association fut créée: le CERCLE. Une allusion à ces travaux qui commencèrent à l'hôpital psychiatrique de Maison-Blanche se trouve dans l'introduction de notre blog sur Le Monde. http://biblepape.blog.lemonde.fr/ Un certain nombre de détails troublants nous conduisit à élargir nos investigations et nous fûmes les premiers, en 1980, à tenter d'informer, par des publications et des réunions, à Paris et en province, que notre planète montrait des signes de souffrance. Aujourd'hui, peu de gens en doutent. Mais, autant, à l'époque, l'incrédulité était totale, autant, maintenant, lorsque nous voyons l'incapacité des dirigeants à comprendre ce qui se passe, nous pensons qu'il faut agir autrement que par ces méthodes obsolètes. Notre pari est qu'il est encore possible de prendre en main notre destin. Nous nous y consacrons et invitons tous ceux qui le souhaitent à se joindre à nous.
Hami. |
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Et si nous revenions à la question du "quoi faire?" Nous n'avons pas besoin d'être nombreux, ce qui nous permet de faire l'économie d'un débat sur la possibilité ou non d'agir. Tous ceux qui pensent que notre projet est utopique, romantique, irréalisable, voire délirant, peuvent continuer à prendre bien soin de garder les deux pieds sur terre. Il suffit d'un petit groupe, parfois d'un seul homme pour changer le cours de l'histoire. Nous avons lu, hier, dans Le Monde, une déclaration de M. Morin (Edgar) dont nous citons un petit passage:
Eloge de la métamorphose, par Edgar MorinLE MONDE | 09.01.10 | 13h08 · Mis à jour le 09.01.10 | 17h32 Quand un système est incapable de traiter ses problèmes vitaux, il se dégrade, se désintègre ou alors il est capable de susciter un meta-système à même de traiter ses problèmes: il se métamorphose. Le système Terre est incapable de s'organiser pour traiter ses problèmes vitaux: périls nucléaires qui s'aggravent avec la dissémination et peut-être la privatisation de l'arme atomique ; dégradation de la biosphère; économie mondiale sans vraie régulation; retour des famines; conflits ethno-politico-religieux tendant à se développer en guerres de civilisation. .............. Et pourtant l'Histoire humaine a souvent changé de voie. Tout commence, toujours, par une innovation, un nouveau message déviant, marginal, modeste, souvent invisible aux contemporains. Ainsi ont commencé les grandes religions: bouddhisme, christianisme, islam. ............. Pour élaborer les voies qui se rejoindront dans la Voie, il nous faut nous dégager d'alternatives bornées, auxquelles nous contraint le monde de connaissance et de pensée hégémoniques. ............. Aujourd'hui, tout est à repenser. Tout est à recommencer.
Il est intéressant de voir que, lui aussi parle (comme le Pr Svenson) d'une autre façon de penser.
"Nous devons sortir rapidement de notre narcose et réaliser que nous avons largement dépassé ce stade, et que nous sommes bien après Pearl Harbour. Nous devons très vite adopter le mode de pensée qui convient à la situation ."
Mais aussi bien pour cette suggestion que pour cet "oubli de l'essentiel" dont parlait Michel Serres, le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'est pas clair.
Voici ce que disait Michel Serres: Copenhague est à la géopolitique ce que les accords de Munich, en septembre 1938, ont été à la politique : un compromis lâche et dilatoire. Mais la comparaison s'arrête là. Si le sommet sur le climat a été un échec, c'est d'abord parce que mettre 192 personnes autour d'une table relève de la grand-messe plus que de négociations véritables. Le problème vient surtout de ce que ces 192 personnes sont des hommes d'Etat, dont la mission première est de défendre les intérêts de leur gouvernement et de leur pays. .......... - L'échec était donc écrit d'avance ? Il était en tout cas probable, et pour une raison simple : on a oublié d'inviter à Copenhague un partenaire essentiel...
Ce que nous nous proposons de faire, c'est d'aller un peu plus loin que ces généralités, et de comprendre ce qui n'a pas marché (et qui ne marche toujours pas).
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